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Dieu veut-il toujours guérir ?

Dieu veut-il toujours guérir ? Voilà une question que tout disciple de Jésus s’est déjà posé au moins une fois (et certainement plus d’une fois d’ailleurs !). Cette question est plutôt cruciale dans le domaine de la guérison puisque ce que nous croyons va influencer notre manière de prier.


Il y a généralement deux façons de penser :


  • Dieu peut guérir mais il peut aussi choisir de ne pas guérir tout de suite ou de ne pas guérir du tout.

  • Dieu veut guérir tout le monde, tout le temps, et sans conditions parce que Jésus a payé le prix à la croix.


La question n’est pas de choisir ce que nous voulons croire mais de voir ce que dit la Bible sur le sujet.




Sommaire




L’exemple de Jésus


A chaque fois que nous nous posons la question “Qu’en pense Dieu ?” nous devons regarder à Jésus. La Bible dit qu’il est l'image du Dieu invisible (Colossiens 1:15) et qu’en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité (Colossiens 2:9). Jésus lui-même dit : “celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14:9). Par conséquent, la manière dont Jésus se comporte face à la maladie va nous dire ce que Dieu en pense.


Il n’existe aucun cas dans les Évangiles où on voit Jésus rendre les gens malades. Dieu n’est pas un père maltraitant ! (Matthieu 7:10-11) Au contraire, Jésus guérissait tous ceux qui venaient à lui. On ne voit pas non plus de cas où Jésus ne guérit pas un malade parce qu’il ne le veut pas. Le seul cas qui nous est rapporté où tous les malades ne sont pas guéris n’a rien à voir avec la volonté de Jésus, mais avec l’incrédulité des gens. Cette même histoire est rapportée dans les évangiles de Marc et de Matthieu :



“Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité.” (Marc 6:5-6)


“Et il ne fît pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité.” (Matthieu 13:58)



Au contraire, quand un lépreux dit à Jésus : “Si tu le veux, tu peux me rendre pur”, sa réponse est très claire : “Je le veux, sois pur.” (Luc 5:12-13)




L’écharde de Paul


Certains objecteront peut-être en disant : “Oui mais Paul avait pourtant bien une écharde dans la chair, non ?” Oui, mais cette écharde ne faisait en aucun cas référence à une maladie. Il suffit dans un premier temps de regarder dans quelles circonstances cette expression est utilisée dans la Bible :



“Mais si vous ne chassez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des épines dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos ennemis dans le pays où vous allez vous établir.”(Nombres 33:55)


“Soyez certains que l’Eternel, votre Dieu, ne continuera pas à chasser ces nations devant vous; mais elles seront pour vous un filet et un piège, un fouet dans vos côtés et des épines dans vos yeux, jusqu’à ce que vous ayez disparu de ce bon pays que l’Eternel, votre Dieu, vous a donné.” (Josué 23:13)



Paul utilise cette expression dans un même contexte de persécutions. Il parle des visions et des révélations qu’il a eues du Seigneur, puis il dit :



“Et pour que je ne sois pas rempli d'orgueil à cause de ces révélations extraordinaires, j’ai reçu une écharde dans le corps, un ange de Satan pour me frapper et m'empêcher de m'enorgueillir.”



La manifestation de cette écharde dans la chair est très claire : les travaux pénibles, les coups, les emprisonnements, les coups de fouets, la lapidation. Pour n’en citer que quelques-uns. (Voir 2 Corinthiens 11:23-30).



“Trois fois j'ai supplié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.” (2 Corinthiens 12:1-10).



Parmi la liste de 2 Corinthiens 12, Paul ne dit à aucun moment qu’il se plaît dans la maladie. Et même si Paul était atteint d’une quelconque maladie -ce dont il n’est pas question dans ce passage- il n’est pas un modèle infaillible. Jésus doit rester notre modèle absolu. Et Jésus guérissait tous les malades qui venaient à lui.

De plus, ce n’est pas parce que Dieu répond à Paul “ma grâce te suffit (...)” qu’on peut en conclure qu’il s’agissait d’une maladie, ni que Paul est resté indéfiniment dans ces problèmes de persécutions et de détresses. On ne peut créer de doctrine à partir du peu d'éléments que nous avons sur ce texte. Il faut regarder les Ecritures dans leur ensemble.




Le rôle de la croix


La maladie est l'œuvre de Satan qui ne vient que pour dérober, égorger et détruire. Jésus est venu pour que nous ayons la vie, que nous soyons dans l'abondance et pour détruire les œuvres du diable (Jean 10:10 et 1 Jean 3:8). C’est parce qu’il est venu pour détruire les œuvres du diable que Jésus guérissait tous les malades qui se présentaient à lui.


La Bible dit :


“Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.” (Esaïe 53-5)


“Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.” (1 Pierre 2:24)



Pierre parle au passé : nous avons été guéris. Cela a été accompli à la croix, une bonne fois pour toute. La question de la volonté de Dieu concernant la guérison n’est plus à se poser. Quel soulagement ! Il a démontré sa volonté ultime de guérir dans son Fils qui a tout porté à la croix pour que nous puissions en bénéficier. C’est maintenant à nous de nous en saisir, par la foi. Tout est accompli. Nous avons déjà reçu la guérison, et si nous ne sommes pas guéris, ce n’est jamais la faute de Dieu ! Au même titre que les péchés, Jésus a porté nos souffrances, nos maladies, nos peines, nos maux. De la même manière que nous sommes appelés par la foi à accepter qu’il nous a déjà pardonné nos péchés, nous devons en faire de même pour la maladie. Nous devons simplement accepter que nous avons été guéris et nous en saisir par la foi. Comment ?




L’autorité du croyant


Jésus nous a donné autorité sur toutes maladies, sur la mort et sur toute l’œuvre du Mal.



“Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.” (Romains 8:11)


“Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.” (Marc 16:17-18)



Jésus nous a mandaté pour accomplir sa volonté qui est que tout le monde soit sauvé / guéri / délivré (= sozo en grec, voir 1 Timothée 2:4). Il nous a équipés de son Esprit pour que nous accomplissions les mêmes choses que lui et même de plus grandes (Jean 14:12).



“Tel il est, tel nous sommes dans ce monde” (1 Jean 4:17).



Si nous n’obéissons pas à Jésus, nous ne devons pas nous attendre à “un réveil” ni à ce que, d’un coup, tout le monde soit guéri. Il est de notre responsabilité, à nous l’Eglise (= les croyants) d’aller vers ceux qui en ont besoin, sous la conduite de l’Esprit et de guérir les malades, chasser les démons, etc. Nous devons appliquer cette autorité en sachant qu’elle nous a été conférée par Jésus.


Nous pouvons imager cela avec l’exemple d’un jeune policier qui, récemment nommé, aurait obtenu sa carte de police mais n’en aurait encore jamais fait usage. Imaginons que sa première mission soit d'exercer son autorité pour arrêter les conducteurs en état d’ivresse mais qu’il ne sorte jamais de chez lui et ne fasse pas son travail. Si ce policier allait alors se plaindre à son chef que les accidents continuent de faire des victimes, que lui répondrait son chef ? Certainement quelque chose comme : “Tu te moques de moi ? Tu as oublié la carte de police qui est dans ta poche et ce pourquoi tu as été embauché ? Fais donc ton travail !”

Heureusement, Dieu est bien plus patient que ce responsable de police. Il est un Père pour nous et non notre employeur, ce qui fait toute la différence. Mais dans le fond, l’absurdité de la situation est comparable avec le positionnement de certains croyants vis-à-vis de la maladie, tout comme ce jeune policier.


Pour nous aujourd’hui, c’est du sacrifice de Jésus à la croix que nous vient l’autorité sur la maladie. Sans la croix, nous en serions encore à quémander et à nous attendre à une grâce providentielle. Ce temps est terminé.



“Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes” (Ephésiens 1).



Dans la nouvelle alliance en Christ, nous n’avons plus à demander à Dieu de nous guérir. Ce serait tout simplement ignorer ce que Jésus a fait à la croix et ignorer le modèle que Jésus nous a montré face à la maladie et aux démons :



“Jésus le menaça, disant: Tais-toi, et sors de cet homme. Et l'esprit impur sortit de cet homme, en l'agitant avec violence,et en poussant un grand cri.” (Marc 1:25)


“Je te l'ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.” (Marc 2:11)



A aucun moment Jésus ne s’est adressé au Père pour demander qu’il guérisse quelqu’un ou pour chasser un démon. Au contraire, il s’adressait directement à la maladie, au démon ou à la personne concernée en prenant autorité et en chassant l’entité mauvaise qui était dans la personne. Ce même Esprit, l’Esprit de Christ, élevé au-dessus de tout nom et ayant autorité sur toute la création, vit en tous ceux qui sont nés de nouveau et Il opère de la même manière ! Nous voyons cette autorité être mise en pratique dans le livre des Actes, au travers des disciples. A nous de continuer dans cette même lancée et de rester obéissant au Maître:



“Paul dit d'une voix forte: Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d'un bond et marcha.” (Actes 14:10).


“Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit; lève-toi, et arrange ton lit. Et aussitôt il se leva.” (Actes 9:34)




“Oui, mais j’ai prié et il ne s’est rien passé !”


Dans les Écritures, la foi est toujours associée à la notion de persévérance :



“Car nous avons part au Christ, si du moins nous restons fermement attachés, jusqu'à la fin, à la réalité du commencement" (Hébreux 3:14)


“Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu'à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. “(Hébreux 6:12)


“Mais il faut que la persévérance accomplisse parfaitement sa tâche afin que vous soyez parfaitement qualifiés, sans défaut, et qu'il ne vous manque rien.” (Jacques 1:4)



Le passage dans Matthieu 17 où les disciples tentent de guérir le jeune homme épileptique illustre comment nous pourrions tomber dans de mauvaises conclusions sur la volonté de Jésus.



“Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus, et dit : Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, et ils n'ont pas pu le guérir. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ?Jusqu'à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l'enfant fut guéri à l'heure même. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser ce démon ? C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. [Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne - ce dernier verset étant seulement présent dans certains manuscrits, nous n’en parlerons pas dans cet article.]”



Juste après “l’échec” des disciples, combien en ont conclu que ce n’était sûrement pas la volonté de Dieu de guérir ce jeune homme ? Ils ont prié et ça n’a pas marché. Logique, non? D’autant plus qu’ils avaient l’habitude de guérir les malades et de chasser les démons : Jésus les avait mandatés pour cela et leur avait donné l’autorité. Pourtant, contre toute attente, Jésus arrive et délivre le garçon. Sa volonté est, encore une fois, très claire. Ce n’est donc pas parce que nous avons prié pour quelqu’un et que nous n’avons pas constaté sa guérison ou sa délivrance que Jésus ne veut pas libérer cette personne.


Ici, c’est l’incrédulité des disciples qui est reprochée, ils se sont arrêtés de prier. Nous ne savons pas sous quelle forme leur incrédulité s’est manifestée : se sont-ils découragés ? Ont-ils pensé que c’était trop pour eux ? Peut-être ont-ils prié seulement 5 minutes et en ont-ils conclu que si le garçon n’était pas guéri, c’était sûrement pour une bonne raison ? Nous ne savons pas. Quoi qu’il en soit, lorsque nous prions pour une guérison ou une délivrance, nous sommes appelés à persévérer jusqu’à voir le résultat attendu et ne pas se laisser décourager.


Les situations où nous ne voyons pas le résultat escompté, comme par exemple des personnes qui seraient décédées des suites d’une maladie ou décédées prématurément, ne doivent pas dicter notre foi. Les circonstances ne doivent jamais dicter notre foi. Notre Foi est basée sur la Parole de Jésus et non sur nos expériences. L’expérience doit venir confirmer la Parole et s'aligner avec. Plus nous grandissons en maturité dans la foi et dans notre marche avec Jésus, plus la réalité visible, terrestre,s’aligne avec la vérité invisible, spirituelle. Ne nous laissons jamais décourager et restons accrochés à ce que Jésus a dit ! Ce qu’Il dit est plus réel que ce que nos yeux voient.



“Car nous marchons par la foi et non par la vue” (2 Corinthiens 5:7).




Le cas de Job


Cessons de nous comparer à Job. L’alliance dans laquelle nous vivons n’est en rien comparable à celle de Job. Dans L'ancien testament, la guérison était demandée à Dieu : “Moïse cria vers le Seigneur : « Dieu, je t’en prie, guéris-la ! »”(Nombre 12:13). Aujourd’hui, en Christ, la guérison est un héritage. Ce n’est plus une requête, mais une proclamation.Nous rappelons à Satan et aux démons ce qui est juste et vrai : Christ a payé le prix pour nous offrir la guérison et la liberté. Satan, auteur de la maladie, n’a donc plus de droit légal sur nous. Par exemple, Job et ses enfants étaient en quelque sorte protégés par les sacrifices que Job offrait à Dieu (Job 1:5). Voilà pourquoi Satan s’est d’abord attaqué à tuer les animaux de Job avant de pouvoir s’en prendre à ses enfants qui n’étaient alors plus protégés par les sacrifices.


Ce n’est pas Dieu qui a envoyé la maladie et les tourments à Job, mais Satan (Job 1). Jacques précisera : “Que personne,lorsqu'il est mis à l'épreuve, ne dise : « C'est Dieu qui me met à l'épreuve. » Car Dieu ne peut être mis à l'épreuve par le mal, et lui-même ne met personne à l'épreuve. Mais chacun est mis à l'épreuve par son propre désir, qui l'attire et le séduit." (Jacques 1:13-14).


Pour conclure, Job est un modèle de fidélité et de persévérance mais ne doit pas être pris comme modèle dans toute sa conduite et ses paroles. Certains s’approprient cette fameuse phrase de Job : “Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris”(Job 1:21) pour la maladie ou lorsque quelqu'un meurt. Mais la maladie et la mort ont été vaincues à la croix, et si Christ a donné sa vie pour nous en libérer, ce n’est pas pour nous remettre sous ce fardeau. C’est donc renier la croix que de penser comme Job.


“Qui est celui qui obscurcit mes desseins par ses discours sans intelligence ?” (Job 28:2) dit Dieu à Job. Ce dernier se repent alors de ses paroles (Job 42:6).




Conclusion


Il n’existe aucun exemple biblique qui confirmerait que Dieu ne veut pas guérir. Autrement, pourquoi Jésus aurait-il passé autant de temps à guérir les malades et aurait donné l’autorité à ses disciples de faire de même si ce n’était pas la volonté de Dieu ? Au contraire, tous les exemples de guérisons relatés dans la Bible prouvent que Jésus veut guérir tout le monde, tout le temps. L’écharde dans la chair de Paul n’est pas une maladie mais des persécutions. Le cas de Job correspond à l’ancienne alliance, nous ne pouvons donc pas nous comparer à lui. Nous qui sommes aujourd’hui dans la nouvelle alliance avec Christ, la guérison est notre héritage au travers de ce que Jésus a accompli à la croix. Jésus nous a donné son autorité pour manifester son royaume. Par son Esprit qui vit en nous, nous avons son autorité pour guérir les malades et chasser les démons. En tant que disciple, lorsque nous prions pour quelqu'un et ne voyons pas le résultat escompté, ça ne signifie pas que la volonté de Dieu a changé. Prouvons que nous ne sommes pas incrédules en persévérant, en continuant de prier et en proclamant la guérison jusqu’à la voir de nos yeux.


“Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.” (1 Jean 5:14-15)




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