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La crainte de la maladie

T’es-tu déjà retrouvé dans une situation où tu as tellement le nez sur ce qui te préoccupe que tu n’arrives plus à y voir clair ? C’est un peu ce qu’il m’est arrivé ces derniers mois. J’avais déjà publié un article dans lequel je partageais ce que j’avais vécu récemment au sujet du repos. Et parmi le tumulte dans mes pensées, il y avait aussi des pensées de craintes par rapport à la maladie. Ce qui n’est absolument pas normal quand on connaît Jésus, je vais t’expliquer plus loin pourquoi.


En 2017, j’ai découvert un mouvement qui s’appelle The Last Reformation, qui enseigne entre autres, aux chrétiens nés de nouveau, qu’ils peuvent imposer les mains aux malades afin qu’ils soient guéris. Lorsque j’ai commencé à mettre en pratique, j’ai été témoin de nombreuses guérisons à travers mes mains, que ce soit dans les rues, dans mon quotidien, au travail, sur ma famille ou sur moi-même. (voir articles) Imposer les mains aux gens qui avaient des douleurs était devenu normal. Des mal de dos disparaissaient, une jambe plus courte que l’autre poussait (oui oui, vraiment !), une crise d’asthme s’arrêtait instantanément, et bien d’autres témoignages encore. Je n’ai depuis plus jamais eu aucun doute sur la volonté de Dieu de guérir tout le temps et sans délai. D’ailleurs, Jésus lui-même guérissait tous les malades qui venaient à lui, sans exception. Il n’existe pas un seul exemple dans la Bible où Jésus ne guérit pas quelqu’un qui vient à lui pour cela. Et en plus, c’est lui qui a dit :


“Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.” (Marc 16:17-18)


Je croyais fermement en tout cela. Mais dernièrement, j’ai vécu des découragements à ce niveau. Il y a eu des fois où j’ai imposé les mains et je n’ai pas vu de guérison. Récemment mon chef s’était bloqué le dos et n’arrivait plus à marcher correctement. Je lui ai proposé de lui imposer les mains, chose qui m’a coûté parce que je n’avais encore jamais parlé de ma foi avec lui; je ne savais pas trop comment il allait réagir. Il a accepté, je lui ai imposé les mains une fois, mais ça n’a rien changé sur le moment et je me suis sentie découragée. En réalité, si j’avais persévéré et recommencé, une fois, deux fois, trois fois… jusqu’à ce que la douleur disparaisse, j’aurais vu la guérison ! A force d’expériences comme celles-ci dans lesquelles je n’ai pas persévéré jusqu’à voir la guérison, j’ai commencé inconsciemment et sans m’en rendre compte, à penser que tout était incertain : on pouvait imposer les mains à quelqu’un qui était malade ou qui avait une douleur, mais on ne savait pas vraiment ce que ça allait donner. Voilà une pensée qui était à l’extrême opposé de ce que j’avais toujours cru : Dieu veut guérir tout le monde, tout le temps. Jésus est ressuscité, tout est possible et il n’y a plus aucune fatalité ! Sur la croix, il a pris nos maladies, au même titre que nos péchés. La Bible dit :


“En fait, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'était chargé ; et nous, nous le pensions atteint d'un fléau, frappé par Dieu et affligé. Or il était transpercé à cause de nos transgressions, écrasé à cause de nos fautes ; la correction qui nous vaut la paix est tombée sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris.” (Esaïe 53:4-5)


Et voilà que, malgré tout, j’ai commencé à avoir peur de la maladie. Dès que je ressentais la moindre chose étrange dans mon corps, je me mettais à faire une fixation dessus. Ça a commencé avec quelque chose de si ridicule que j’en ai presque honte. Une collègue de 40 ans me disait que ses dents de sagesse poussaient et que ça lui faisait horriblement mal. En ce qui me concerne, le dentiste m’avait toujours dit que les miennes ne pousseraient jamais, mais voilà qu’avec ce qui arrivait à ma collègue, le doute s'immisçait en moi. Et si, moi aussi, à son âge, je me retrouvais avec ce problème ? Ce qui n’était pas si grave en soi, si cela arrivait. Mais pour moi, c’était grave ! Je n’avais aucune envie de me faire opérer des dents de sagesse, ça me faisait peur. J’ai commencé à y penser pendant des jours et des jours, à tel point que j’avais littéralement mal, comme si les miennes poussaient aussi ! Quand je passais ma langue derrière mes molaires, j’avais presque l’impression de sentir qu’une dent était en train de pousser. Je ne pensais plus qu’à ça. La vérité, c’est qu’il n’y avait absolument rien. Mes dents de sagesse étaient bien à leur place, c’est-à-dire quelque part au fin fond de ma mâchoire, là où elles ne sortiraient jamais. Mais les pensées étaient si fortes et si oppressantes que ça me créait de réelles douleurs physiques.


Parfois c’était les dents, parfois une autre partie de mon corps, et toute la journée, je me sentais oppressée et harcelée dans mes pensées. Je ne pensais plus qu’à ça, j’avais peur, et je ne comprenais pas pourquoi ! J’avais l’impression d’avoir fait un immense bond en arrière, à l’époque où je ne connaissais pas Jésus et que j’avais peur de la maladie. Parce que oui, sans Jésus, il n’y a aucune garantie de guérison. Mais avec Jésus, la guérison est une assurance, quelque chose de certain. Alors, comment en étais-je arrivée là ?


Cette semaine, j’avais décidé de jeûner tous les soirs et de prier spécifiquement pour que le Seigneur m’éclaire là-dessus. Lundi soir, je rentrais du travail, j’étais en train de réfléchir à cette situation, quand soudain BOUM, c’était évident : si j’avais toutes ces peurs, c’était parce que j’avais placé les situations ou les circonstances au-dessus de la Parole de Dieu, au-dessus de la vérité. Vérité qui est que : Jésus guérit, toujours, tout le temps. Peu importe mes mauvaises expériences, la volonté de Dieu, c’est de guérir. En Jésus, il n’y a aucune incertitude à ce sujet. Mieux encore : Jésus veut nous garder en bonne santé et qu’on ne tombe jamais malade. C’était tellement évident que j’étais choquée de réaliser que ma manière de penser avait basculé aussi bêtement. Le doute était devenu si fort qu’il l’avait emporté sur cette vérité qui était pourtant comme un pilier dans ma vie.


Voilà une expérience qui m’a rappelé l’importance de faire attention à ce qui se trame dans nos pensées. Tout part des pensées. Ça peut parfois être tellement insidieux. La manière dont nous pensons va affecter notre façon d’agir. Et notre façon d’agir va montrer ce dans quoi nous mettons foi. Durant tous ces mois, je ne cessais de regarder mes dents pour voir si j’en voyais une sortir, je me renseignais sur internet pour connaître les symptômes d’une poussée de dents de sagesse. Mes actions démontraient ce dans quoi j’avais mis foi : les pensées mensongères de Satan qui tournaient autour de moi et de la peur.


Le diable agit d’abord dans nos pensées. “Il rôde, comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme (...)” dit la Bible (1 Pierre 5:8-9). Voilà pourquoi il faut veiller à ce qu’il se passe dans nos pensées, se nourrir de la pensée de Dieu et ne pas accepter le moindre doute. Déjà dans le jardin d’Eden, Satan soufflait à Eve : “Dieu a-t-il réellement dit…?” Il fait la même chose aujourd’hui avec la maladie et toutes sortes de choses pour que nous mettions en doute la parole de Dieu.


La Bible dit que “la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ” (Romains 10.17). Ce sont les seules pensées que nous devons écouter : celles de Christ, qui nous assurent la victoire. Rappelons-nous que nous sommes dans un combat gagné d’avance. Nous ne combattons pas d’égal à égal avec Satan, il a été vaincu à la croix, mis sous les pieds de Jésus, et pas conséquent, sous les nôtres aussi, si nous sommes nés de nouveau.


Toi qui es né(e) de nouveau (repenti, baptisé d’eau et du Saint-Esprit), la maladie, qu’elle soit physique ou psychologique, n’a pas de place dans ta vie. Jésus l’a vaincue à la croix pour que tu en sois libre. La seule autorité que la maladie peut avoir sur toi, c’est celle que tu lui laisses. Si tu es né(e) de nouveau, tu as reçu l’autorité de Jésus-Christ pour refuser la maladie dans ton corps. Tu dois parler à cette maladie ou à ses symptômes et leur ordonner de partir. Tu es une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5:17). Par les meurtrissures de Jésus, tu as été guéri(e) (Esaïe 53:5). Ton ancienne vie a été enterrée dans les eaux du baptême (Romains 6:4).


Toi qui ne connais pas encore Jésus, sache qu’il y a une pleine liberté en lui. Une liberté pour ton corps et pour tes pensées. Si tu as peur de la maladie, il est celui qui peut t’en délivrer totalement. Parce qu’en lui, il y a l’assurance, la certitude, que la maladie est vaincue. En Jésus-Christ, nous avons la certitude d’être guéris, de marcher en étant en pleine santé, sans craindre ni redouter la maladie.



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