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  • Dieu veut-il toujours guérir ?

    Dieu veut-il toujours guérir ? Voilà une question que tout disciple de Jésus s’est déjà posé au moins une fois (et certainement plus d’une fois d’ailleurs !). Cette question est plutôt cruciale dans le domaine de la guérison puisque ce que nous croyons va influencer notre manière de prier. Il y a généralement deux façons de penser : Dieu peut guérir mais il peut aussi choisir de ne pas guérir tout de suite ou de ne pas guérir du tout. Dieu veut guérir tout le monde, tout le temps, et sans conditions parce que Jésus a payé le prix à la croix. La question n’est pas de choisir ce que nous voulons croire mais de voir ce que dit la Bible sur le sujet. Sommaire L’exemple de Jésus L’écharde de Paul Le rôle de la croix L’autorité du croyant “Oui, mais j’ai prié et il ne s’est rien passé !” Le cas de Job L’exemple de Jésus A chaque fois que nous nous posons la question “Qu’en pense Dieu ?” nous devons regarder à Jésus. La Bible dit qu’il est l'image du Dieu invisible (Colossiens 1:15) et qu’en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité (Colossiens 2:9). Jésus lui-même dit : “celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14:9). Par conséquent, la manière dont Jésus se comporte face à la maladie va nous dire ce que Dieu en pense. Il n’existe aucun cas dans les Évangiles où on voit Jésus rendre les gens malades. Dieu n’est pas un père maltraitant ! (Matthieu 7:10-11) Au contraire, Jésus guérissait tous ceux qui venaient à lui. On ne voit pas non plus de cas où Jésus ne guérit pas un malade parce qu’il ne le veut pas. Le seul cas qui nous est rapporté où tous les malades ne sont pas guéris n’a rien à voir avec la volonté de Jésus, mais avec l’incrédulité des gens. Cette même histoire est rapportée dans les évangiles de Marc et de Matthieu : “Il ne put faire là aucun miracle, si ce n’est qu’il imposa les mains à quelques malades et les guérit. Et il s’étonnait de leur incrédulité.” (Marc 6:5-6) “Et il ne fît pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité.” (Matthieu 13:58) Au contraire, quand un lépreux dit à Jésus : “Si tu le veux, tu peux me rendre pur”, sa réponse est très claire : “Je le veux, sois pur.” (Luc 5:12-13) L’écharde de Paul Certains objecteront peut-être en disant : “Oui mais Paul avait pourtant bien une écharde dans la chair, non ?” Oui, mais cette écharde ne faisait en aucun cas référence à une maladie. Il suffit dans un premier temps de regarder dans quelles circonstances cette expression est utilisée dans la Bible : “Mais si vous ne chassez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des épines dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos ennemis dans le pays où vous allez vous établir.”(Nombres 33:55) “Soyez certains que l’Eternel, votre Dieu, ne continuera pas à chasser ces nations devant vous; mais elles seront pour vous un filet et un piège, un fouet dans vos côtés et des épines dans vos yeux, jusqu’à ce que vous ayez disparu de ce bon pays que l’Eternel, votre Dieu, vous a donné.” (Josué 23:13) Paul utilise cette expression dans un même contexte de persécutions. Il parle des visions et des révélations qu’il a eues du Seigneur, puis il dit : “Et pour que je ne sois pas rempli d'orgueil à cause de ces révélations extraordinaires, j’ai reçu une écharde dans le corps, un ange de Satan pour me frapper et m'empêcher de m'enorgueillir.” La manifestation de cette écharde dans la chair est très claire : les travaux pénibles, les coups, les emprisonnements, les coups de fouets, la lapidation. Pour n’en citer que quelques-uns. (Voir 2 Corinthiens 11:23-30). “Trois fois j'ai supplié le Seigneur de l'éloigner de moi, et il m'a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. » Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.” (2 Corinthiens 12:1-10). Parmi la liste de 2 Corinthiens 12, Paul ne dit à aucun moment qu’il se plaît dans la maladie. Et même si Paul était atteint d’une quelconque maladie -ce dont il n’est pas question dans ce passage- il n’est pas un modèle infaillible. Jésus doit rester notre modèle absolu. Et Jésus guérissait tous les malades qui venaient à lui. De plus, ce n’est pas parce que Dieu répond à Paul “ma grâce te suffit (...)” qu’on peut en conclure qu’il s’agissait d’une maladie, ni que Paul est resté indéfiniment dans ces problèmes de persécutions et de détresses. On ne peut créer de doctrine à partir du peu d'éléments que nous avons sur ce texte. Il faut regarder les Ecritures dans leur ensemble. Le rôle de la croix La maladie est l'œuvre de Satan qui ne vient que pour dérober, égorger et détruire. Jésus est venu pour que nous ayons la vie, que nous soyons dans l'abondance et pour détruire les œuvres du diable (Jean 10:10 et 1 Jean 3:8). C’est parce qu’il est venu pour détruire les œuvres du diable que Jésus guérissait tous les malades qui se présentaient à lui. La Bible dit : “Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.” (Esaïe 53-5) “Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris.” (1 Pierre 2:24) Pierre parle au passé : nous avons été guéris. Cela a été accompli à la croix, une bonne fois pour toute. La question de la volonté de Dieu concernant la guérison n’est plus à se poser. Quel soulagement ! Il a démontré sa volonté ultime de guérir dans son Fils qui a tout porté à la croix pour que nous puissions en bénéficier. C’est maintenant à nous de nous en saisir, par la foi. Tout est accompli. Nous avons déjà reçu la guérison, et si nous ne sommes pas guéris, ce n’est jamais la faute de Dieu ! Au même titre que les péchés, Jésus a porté nos souffrances, nos maladies, nos peines, nos maux. De la même manière que nous sommes appelés par la foi à accepter qu’il nous a déjà pardonné nos péchés, nous devons en faire de même pour la maladie. Nous devons simplement accepter que nous avons été guéris et nous en saisir par la foi. Comment ? L’autorité du croyant Jésus nous a donné autorité sur toutes maladies, sur la mort et sur toute l’œuvre du Mal. “Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.” (Romains 8:11) “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.” (Marc 16:17-18) Jésus nous a mandaté pour accomplir sa volonté qui est que tout le monde soit sauvé / guéri / délivré (= sozo en grec, voir 1 Timothée 2:4). Il nous a équipés de son Esprit pour que nous accomplissions les mêmes choses que lui et même de plus grandes (Jean 14:12). “Tel il est, tel nous sommes dans ce monde” (1 Jean 4:17). Si nous n’obéissons pas à Jésus, nous ne devons pas nous attendre à “un réveil” ni à ce que, d’un coup, tout le monde soit guéri. Il est de notre responsabilité, à nous l’Eglise (= les croyants) d’aller vers ceux qui en ont besoin, sous la conduite de l’Esprit et de guérir les malades, chasser les démons, etc. Nous devons appliquer cette autorité en sachant qu’elle nous a été conférée par Jésus. Nous pouvons imager cela avec l’exemple d’un jeune policier qui, récemment nommé, aurait obtenu sa carte de police mais n’en aurait encore jamais fait usage. Imaginons que sa première mission soit d'exercer son autorité pour arrêter les conducteurs en état d’ivresse mais qu’il ne sorte jamais de chez lui et ne fasse pas son travail. Si ce policier allait alors se plaindre à son chef que les accidents continuent de faire des victimes, que lui répondrait son chef ? Certainement quelque chose comme : “Tu te moques de moi ? Tu as oublié la carte de police qui est dans ta poche et ce pourquoi tu as été embauché ? Fais donc ton travail !” Heureusement, Dieu est bien plus patient que ce responsable de police. Il est un Père pour nous et non notre employeur, ce qui fait toute la différence. Mais dans le fond, l’absurdité de la situation est comparable avec le positionnement de certains croyants vis-à-vis de la maladie, tout comme ce jeune policier. Pour nous aujourd’hui, c’est du sacrifice de Jésus à la croix que nous vient l’autorité sur la maladie. Sans la croix, nous en serions encore à quémander et à nous attendre à une grâce providentielle. Ce temps est terminé. “Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes” (Ephésiens 1). Dans la nouvelle alliance en Christ, nous n’avons plus à demander à Dieu de nous guérir. Ce serait tout simplement ignorer ce que Jésus a fait à la croix et ignorer le modèle que Jésus nous a montré face à la maladie et aux démons : “Jésus le menaça, disant: Tais-toi, et sors de cet homme. Et l'esprit impur sortit de cet homme, en l'agitant avec violence,et en poussant un grand cri.” (Marc 1:25) “Je te l'ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.” (Marc 2:11) A aucun moment Jésus ne s’est adressé au Père pour demander qu’il guérisse quelqu’un ou pour chasser un démon. Au contraire, il s’adressait directement à la maladie, au démon ou à la personne concernée en prenant autorité et en chassant l’entité mauvaise qui était dans la personne. Ce même Esprit, l’Esprit de Christ, élevé au-dessus de tout nom et ayant autorité sur toute la création, vit en tous ceux qui sont nés de nouveau et Il opère de la même manière ! Nous voyons cette autorité être mise en pratique dans le livre des Actes, au travers des disciples. A nous de continuer dans cette même lancée et de rester obéissant au Maître: “Paul dit d'une voix forte: Lève-toi droit sur tes pieds. Et il se leva d'un bond et marcha.” (Actes 14:10). “Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit; lève-toi, et arrange ton lit. Et aussitôt il se leva.” (Actes 9:34) “Oui, mais j’ai prié et il ne s’est rien passé !” Dans les Écritures, la foi est toujours associée à la notion de persévérance : “Car nous avons part au Christ, si du moins nous restons fermement attachés, jusqu'à la fin, à la réalité du commencement" (Hébreux 3:14) “Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu'à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. “(Hébreux 6:12) “Mais il faut que la persévérance accomplisse parfaitement sa tâche afin que vous soyez parfaitement qualifiés, sans défaut, et qu'il ne vous manque rien.” (Jacques 1:4) Le passage dans Matthieu 17 où les disciples tentent de guérir le jeune homme épileptique illustre comment nous pourrions tomber dans de mauvaises conclusions sur la volonté de Jésus. “Lorsqu'ils furent arrivés près de la foule, un homme vint se jeter à genoux devant Jésus, et dit : Seigneur, aie pitié de mon fils, qui est lunatique, et qui souffre cruellement; il tombe souvent dans le feu, et souvent dans l'eau. Je l'ai amené à tes disciples, et ils n'ont pas pu le guérir. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ?Jusqu'à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi ici. Jésus parla sévèrement au démon, qui sortit de lui, et l'enfant fut guéri à l'heure même. Alors les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent en particulier : Pourquoi n'avons-nous pas pu chasser ce démon ? C'est à cause de votre incrédulité, leur dit Jésus. Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi comme un grain de moutarde, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici là, et elle se transporterait; rien ne vous serait impossible. [Mais cette sorte de démon ne sort que par la prière et par le jeûne - ce dernier verset étant seulement présent dans certains manuscrits, nous n’en parlerons pas dans cet article.]” Juste après “l’échec” des disciples, combien en ont conclu que ce n’était sûrement pas la volonté de Dieu de guérir ce jeune homme ? Ils ont prié et ça n’a pas marché. Logique, non? D’autant plus qu’ils avaient l’habitude de guérir les malades et de chasser les démons : Jésus les avait mandatés pour cela et leur avait donné l’autorité. Pourtant, contre toute attente, Jésus arrive et délivre le garçon. Sa volonté est, encore une fois, très claire. Ce n’est donc pas parce que nous avons prié pour quelqu’un et que nous n’avons pas constaté sa guérison ou sa délivrance que Jésus ne veut pas libérer cette personne. Ici, c’est l’incrédulité des disciples qui est reprochée, ils se sont arrêtés de prier. Nous ne savons pas sous quelle forme leur incrédulité s’est manifestée : se sont-ils découragés ? Ont-ils pensé que c’était trop pour eux ? Peut-être ont-ils prié seulement 5 minutes et en ont-ils conclu que si le garçon n’était pas guéri, c’était sûrement pour une bonne raison ? Nous ne savons pas. Quoi qu’il en soit, lorsque nous prions pour une guérison ou une délivrance, nous sommes appelés à persévérer jusqu’à voir le résultat attendu et ne pas se laisser décourager. Les situations où nous ne voyons pas le résultat escompté, comme par exemple des personnes qui seraient décédées des suites d’une maladie ou décédées prématurément, ne doivent pas dicter notre foi. Les circonstances ne doivent jamais dicter notre foi. Notre Foi est basée sur la Parole de Jésus et non sur nos expériences. L’expérience doit venir confirmer la Parole et s'aligner avec. Plus nous grandissons en maturité dans la foi et dans notre marche avec Jésus, plus la réalité visible, terrestre,s’aligne avec la vérité invisible, spirituelle. Ne nous laissons jamais décourager et restons accrochés à ce que Jésus a dit ! Ce qu’Il dit est plus réel que ce que nos yeux voient. “Car nous marchons par la foi et non par la vue” (2 Corinthiens 5:7). Le cas de Job Cessons de nous comparer à Job. L’alliance dans laquelle nous vivons n’est en rien comparable à celle de Job. Dans L'ancien testament, la guérison était demandée à Dieu : “Moïse cria vers le Seigneur : « Dieu, je t’en prie, guéris-la ! »”(Nombre 12:13). Aujourd’hui, en Christ, la guérison est un héritage. Ce n’est plus une requête, mais une proclamation.Nous rappelons à Satan et aux démons ce qui est juste et vrai : Christ a payé le prix pour nous offrir la guérison et la liberté. Satan, auteur de la maladie, n’a donc plus de droit légal sur nous. Par exemple, Job et ses enfants étaient en quelque sorte protégés par les sacrifices que Job offrait à Dieu (Job 1:5). Voilà pourquoi Satan s’est d’abord attaqué à tuer les animaux de Job avant de pouvoir s’en prendre à ses enfants qui n’étaient alors plus protégés par les sacrifices. Ce n’est pas Dieu qui a envoyé la maladie et les tourments à Job, mais Satan (Job 1). Jacques précisera : “Que personne,lorsqu'il est mis à l'épreuve, ne dise : « C'est Dieu qui me met à l'épreuve. » Car Dieu ne peut être mis à l'épreuve par le mal, et lui-même ne met personne à l'épreuve. Mais chacun est mis à l'épreuve par son propre désir, qui l'attire et le séduit." (Jacques 1:13-14). Pour conclure, Job est un modèle de fidélité et de persévérance mais ne doit pas être pris comme modèle dans toute sa conduite et ses paroles. Certains s’approprient cette fameuse phrase de Job : “Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris”(Job 1:21) pour la maladie ou lorsque quelqu'un meurt. Mais la maladie et la mort ont été vaincues à la croix, et si Christ a donné sa vie pour nous en libérer, ce n’est pas pour nous remettre sous ce fardeau. C’est donc renier la croix que de penser comme Job. “Qui est celui qui obscurcit mes desseins par ses discours sans intelligence ?” (Job 28:2) dit Dieu à Job. Ce dernier se repent alors de ses paroles (Job 42:6). Conclusion Il n’existe aucun exemple biblique qui confirmerait que Dieu ne veut pas guérir. Autrement, pourquoi Jésus aurait-il passé autant de temps à guérir les malades et aurait donné l’autorité à ses disciples de faire de même si ce n’était pas la volonté de Dieu ? Au contraire, tous les exemples de guérisons relatés dans la Bible prouvent que Jésus veut guérir tout le monde, tout le temps. L’écharde dans la chair de Paul n’est pas une maladie mais des persécutions. Le cas de Job correspond à l’ancienne alliance, nous ne pouvons donc pas nous comparer à lui. Nous qui sommes aujourd’hui dans la nouvelle alliance avec Christ, la guérison est notre héritage au travers de ce que Jésus a accompli à la croix. Jésus nous a donné son autorité pour manifester son royaume. Par son Esprit qui vit en nous, nous avons son autorité pour guérir les malades et chasser les démons. En tant que disciple, lorsque nous prions pour quelqu'un et ne voyons pas le résultat escompté, ça ne signifie pas que la volonté de Dieu a changé. Prouvons que nous ne sommes pas incrédules en persévérant, en continuant de prier et en proclamant la guérison jusqu’à la voir de nos yeux. “Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. Et si nous savons qu'il nous écoute, quelque chose que nous demandions, nous savons que nous possédons la chose que nous lui avons demandée.” (1 Jean 5:14-15)

  • La crainte de la maladie

    T’es-tu déjà retrouvé dans une situation où tu as tellement le nez sur ce qui te préoccupe que tu n’arrives plus à y voir clair ? C’est un peu ce qu’il m’est arrivé ces derniers mois. J’avais déjà publié un article dans lequel je partageais ce que j’avais vécu récemment au sujet du repos. Et parmi le tumulte dans mes pensées, il y avait aussi des pensées de craintes par rapport à la maladie. Ce qui n’est absolument pas normal quand on connaît Jésus, je vais t’expliquer plus loin pourquoi. En 2017, j’ai découvert un mouvement qui s’appelle The Last Reformation, qui enseigne entre autres, aux chrétiens nés de nouveau, qu’ils peuvent imposer les mains aux malades afin qu’ils soient guéris. Lorsque j’ai commencé à mettre en pratique, j’ai été témoin de nombreuses guérisons à travers mes mains, que ce soit dans les rues, dans mon quotidien, au travail, sur ma famille ou sur moi-même. (voir articles) Imposer les mains aux gens qui avaient des douleurs était devenu normal. Des mal de dos disparaissaient, une jambe plus courte que l’autre poussait (oui oui, vraiment !), une crise d’asthme s’arrêtait instantanément, et bien d’autres témoignages encore. Je n’ai depuis plus jamais eu aucun doute sur la volonté de Dieu de guérir tout le temps et sans délai. D’ailleurs, Jésus lui-même guérissait tous les malades qui venaient à lui, sans exception. Il n’existe pas un seul exemple dans la Bible où Jésus ne guérit pas quelqu’un qui vient à lui pour cela. Et en plus, c’est lui qui a dit : “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.” (Marc 16:17-18) Je croyais fermement en tout cela. Mais dernièrement, j’ai vécu des découragements à ce niveau. Il y a eu des fois où j’ai imposé les mains et je n’ai pas vu de guérison. Récemment mon chef s’était bloqué le dos et n’arrivait plus à marcher correctement. Je lui ai proposé de lui imposer les mains, chose qui m’a coûté parce que je n’avais encore jamais parlé de ma foi avec lui; je ne savais pas trop comment il allait réagir. Il a accepté, je lui ai imposé les mains une fois, mais ça n’a rien changé sur le moment et je me suis sentie découragée. En réalité, si j’avais persévéré et recommencé, une fois, deux fois, trois fois… jusqu’à ce que la douleur disparaisse, j’aurais vu la guérison ! A force d’expériences comme celles-ci dans lesquelles je n’ai pas persévéré jusqu’à voir la guérison, j’ai commencé inconsciemment et sans m’en rendre compte, à penser que tout était incertain : on pouvait imposer les mains à quelqu’un qui était malade ou qui avait une douleur, mais on ne savait pas vraiment ce que ça allait donner. Voilà une pensée qui était à l’extrême opposé de ce que j’avais toujours cru : Dieu veut guérir tout le monde, tout le temps. Jésus est ressuscité, tout est possible et il n’y a plus aucune fatalité ! Sur la croix, il a pris nos maladies, au même titre que nos péchés. La Bible dit : “En fait, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'était chargé ; et nous, nous le pensions atteint d'un fléau, frappé par Dieu et affligé. Or il était transpercé à cause de nos transgressions, écrasé à cause de nos fautes ; la correction qui nous vaut la paix est tombée sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous avons été guéris.” (Esaïe 53:4-5) Et voilà que, malgré tout, j’ai commencé à avoir peur de la maladie. Dès que je ressentais la moindre chose étrange dans mon corps, je me mettais à faire une fixation dessus. Ça a commencé avec quelque chose de si ridicule que j’en ai presque honte. Une collègue de 40 ans me disait que ses dents de sagesse poussaient et que ça lui faisait horriblement mal. En ce qui me concerne, le dentiste m’avait toujours dit que les miennes ne pousseraient jamais, mais voilà qu’avec ce qui arrivait à ma collègue, le doute s'immisçait en moi. Et si, moi aussi, à son âge, je me retrouvais avec ce problème ? Ce qui n’était pas si grave en soi, si cela arrivait. Mais pour moi, c’était grave ! Je n’avais aucune envie de me faire opérer des dents de sagesse, ça me faisait peur. J’ai commencé à y penser pendant des jours et des jours, à tel point que j’avais littéralement mal, comme si les miennes poussaient aussi ! Quand je passais ma langue derrière mes molaires, j’avais presque l’impression de sentir qu’une dent était en train de pousser. Je ne pensais plus qu’à ça. La vérité, c’est qu’il n’y avait absolument rien. Mes dents de sagesse étaient bien à leur place, c’est-à-dire quelque part au fin fond de ma mâchoire, là où elles ne sortiraient jamais. Mais les pensées étaient si fortes et si oppressantes que ça me créait de réelles douleurs physiques. Parfois c’était les dents, parfois une autre partie de mon corps, et toute la journée, je me sentais oppressée et harcelée dans mes pensées. Je ne pensais plus qu’à ça, j’avais peur, et je ne comprenais pas pourquoi ! J’avais l’impression d’avoir fait un immense bond en arrière, à l’époque où je ne connaissais pas Jésus et que j’avais peur de la maladie. Parce que oui, sans Jésus, il n’y a aucune garantie de guérison. Mais avec Jésus, la guérison est une assurance, quelque chose de certain. Alors, comment en étais-je arrivée là ? Cette semaine, j’avais décidé de jeûner tous les soirs et de prier spécifiquement pour que le Seigneur m’éclaire là-dessus. Lundi soir, je rentrais du travail, j’étais en train de réfléchir à cette situation, quand soudain BOUM, c’était évident : si j’avais toutes ces peurs, c’était parce que j’avais placé les situations ou les circonstances au-dessus de la Parole de Dieu, au-dessus de la vérité. Vérité qui est que : Jésus guérit, toujours, tout le temps. Peu importe mes mauvaises expériences, la volonté de Dieu, c’est de guérir. En Jésus, il n’y a aucune incertitude à ce sujet. Mieux encore : Jésus veut nous garder en bonne santé et qu’on ne tombe jamais malade. C’était tellement évident que j’étais choquée de réaliser que ma manière de penser avait basculé aussi bêtement. Le doute était devenu si fort qu’il l’avait emporté sur cette vérité qui était pourtant comme un pilier dans ma vie. Voilà une expérience qui m’a rappelé l’importance de faire attention à ce qui se trame dans nos pensées. Tout part des pensées. Ça peut parfois être tellement insidieux. La manière dont nous pensons va affecter notre façon d’agir. Et notre façon d’agir va montrer ce dans quoi nous mettons foi. Durant tous ces mois, je ne cessais de regarder mes dents pour voir si j’en voyais une sortir, je me renseignais sur internet pour connaître les symptômes d’une poussée de dents de sagesse. Mes actions démontraient ce dans quoi j’avais mis foi : les pensées mensongères de Satan qui tournaient autour de moi et de la peur. Le diable agit d’abord dans nos pensées. “Il rôde, comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme (...)” dit la Bible (1 Pierre 5:8-9). Voilà pourquoi il faut veiller à ce qu’il se passe dans nos pensées, se nourrir de la pensée de Dieu et ne pas accepter le moindre doute. Déjà dans le jardin d’Eden, Satan soufflait à Eve : “Dieu a-t-il réellement dit…?” Il fait la même chose aujourd’hui avec la maladie et toutes sortes de choses pour que nous mettions en doute la parole de Dieu. La Bible dit que “la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ” (Romains 10.17). Ce sont les seules pensées que nous devons écouter : celles de Christ, qui nous assurent la victoire. Rappelons-nous que nous sommes dans un combat gagné d’avance. Nous ne combattons pas d’égal à égal avec Satan, il a été vaincu à la croix, mis sous les pieds de Jésus, et pas conséquent, sous les nôtres aussi, si nous sommes nés de nouveau. Toi qui es né(e) de nouveau (repenti, baptisé d’eau et du Saint-Esprit), la maladie, qu’elle soit physique ou psychologique, n’a pas de place dans ta vie. Jésus l’a vaincue à la croix pour que tu en sois libre. La seule autorité que la maladie peut avoir sur toi, c’est celle que tu lui laisses. Si tu es né(e) de nouveau, tu as reçu l’autorité de Jésus-Christ pour refuser la maladie dans ton corps. Tu dois parler à cette maladie ou à ses symptômes et leur ordonner de partir. Tu es une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5:17). Par les meurtrissures de Jésus, tu as été guéri(e) (Esaïe 53:5). Ton ancienne vie a été enterrée dans les eaux du baptême (Romains 6:4). Toi qui ne connais pas encore Jésus, sache qu’il y a une pleine liberté en lui. Une liberté pour ton corps et pour tes pensées. Si tu as peur de la maladie, il est celui qui peut t’en délivrer totalement. Parce qu’en lui, il y a l’assurance, la certitude, que la maladie est vaincue. En Jésus-Christ, nous avons la certitude d’être guéris, de marcher en étant en pleine santé, sans craindre ni redouter la maladie.

  • Vivre le repos de Christ

    Ces derniers temps, j’étais très travaillée au sujet du repos. Je priais en demandant à Jésus de m’aider à être dans le repos. Lui-même a dit : “Venez à moi, vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.” Pourtant, je me creusais la tête pour savoir ce que j’allais cuisiner, quand est-ce que j’allais faire les courses, à quel moment j’allais pouvoir faire du sport. Bref, autant de choses dans ma tête qui me donnaient littéralement des migraines sans que je ne sache pourquoi… J’ai réalisé ça cet été, quand nous sommes partis en vacances avec mon mari. Je n’avais plus à gérer les détails du quotidien, mes pensées n’étaient plus encombrées par tout un tas de choses, et par conséquent, je n’avais plus de migraines ! Quand nous sommes rentrés de vacances et avons repris le travail, je voulais absolument rester dans cette optique, mais c’était très dur. Le retour au quotidien voulait dire : faire les courses, faire à manger, faire du sport, voir les frères et sœurs en Christ, rencontrer les gens qui veulent connaître Jésus. Et le stress recommençait. Mais alors, que devais-je faire ? Je ne pouvais pas m’extraire de mon quotidien. Comme tout le monde, j’avais des responsabilités, des engagements. Je prenais donc beaucoup de temps pour me reposer physiquement, mais ça ne changeait rien. Parce que ce n’était pas mon corps qui avait besoin de repos, mais mon âme ! Alors j’ai commencé à mettre plus de temps à part dans ma journée pour lire la Bible, prier, me décharger sur Jésus. Mais les préoccupations finissaient par revenir. Du coup, j’avais l’impression de devoir tout enchaîner à vitesse grand V : vite faire les courses, vite faire à manger, vite vite vite, pour pouvoir enfin me poser et avoir du temps pour moi. Mais même en faisant ça, je me sentais toujours “chargée” mentalement. Préparer à manger était une des choses qui me pesait le plus. Réfléchir à quoi faire à manger, puis prendre le temps de cuisiner. Plusieurs fois par jour ! Un soir, mon mari et moi avons invité un ami à la maison et j’ai partagé le fait que c’était un poids pour moi. On a prié tous les trois à ce sujet et Dieu m’a parlé très clairement. J’avais fait de la nourriture une idole : manger sainement, ne pas manger de sucre, limiter la viande. La culpabilité qui venait dès que je faisais un écart. Du coup, forcément, faire à manger était devenu un poids pour moi. Avec toutes les limites et restrictions que je m’imposais ! Cette prise de conscience a été un premier pas vers le repos. Puis il y a eu une après-midi où mon beau-frère nous a proposé d’aller faire une rando. Ayant eu de mauvaises expériences par le passé, j’ai tout de suite regardé sur internet pour voir de quel genre de rando il s’agissait. Mon mari a été peiné par ma réaction. C’était un peu la goutte de trop parmi toutes les choses du quotidien que je voulais contrôler par inquiétude. Il m’a dit que cela démontrait un manque de confiance pour ce qui était proposé, et donc par conséquent, que je ne lui faisais pas confiance à lui non plus quelque part. En voulant tout contrôler au lieu de faire confiance à Jésus, cela pouvait à terme nous éloigner complètement de lui. Étrangement, ce n’était pas la première fois qu’on me disait qu’il fallait que je lâche prise, que je fasse confiance à Jésus dans les circonstances et les situations inconnues et/ou qui pouvaient me faire peur. Mais le fait que mon mari m’en parle de manière si sérieuse, et surtout cette phrase : “En voulant tout contrôler au lieu de faire confiance à Jésus, cela peut, à terme, nous éloigner complètement de lui.” a été comme un électrochoc. Ça a soulevé et mis en lumière LE problème : ce désir de vouloir tout contrôler. Savoir quoi faire à manger, organiser ma journée à la seconde près, m’inquiéter de choses et d’autres. Si je ne trouvais pas ce repos que je cherchais tant, c’est parce qu’il va de paire avec le lâcher prise. Si je voulais être dans le repos, je devais cesser de vouloir tout contrôler ! Lâcher prise et faire confiance à Jésus. Renoncer à ces mécanismes de méfiance et d’anticipation. Quand tout ça a été mis en lumière, j’ai comme été libérée d’un poids. Si je voulais vivre pleinement le repos, je devais savoir lâcher prise. Mais lâcher prise à celui qui sait mieux, qui ne m’oublie pas, qui me voit, me connaît et prend soin de moi. Jésus. Maintenant, faire à manger, faire des courses, n’est plus un problème. Je n’ai plus besoin de faire les choses vite vite vite. Je prends mon temps, je fais ce que j’ai à faire, je ne me sens plus pressée ni en manque de temps, au contraire ! Quel bonheur quand on laisse Jésus au contrôle de nos vies et qu’on arrête de s’inquiéter.

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    A PROPOS DE MAËVA Après quatre ans de phobie scolaire, dont deux années hospitalisée dans le service psychiatrie d'une clinique spécialisée, Maëva est libérée de ses angoisses de manière surnaturelle : un jour, alors qu'elle fait une grosse crise, elle sent la boule d'angoisse sur son estomac, remonter le long de sa gorge et sortir de son corps. Elle en est convaincue : son père vient de prier pour elle. Et c'était vrai ! Une expérience extraordinaire qui l'a amenée à Jésus-Christ. Aujourd'hui, libérée des angoisses, Maëva partage autour d'elle la liberté qu'elle a reçue. Envoyer un message

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